Sôf's profileÔ, quand cara s'en mêle....PhotosBlogListsMore Tools Help

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    November 09

    J'irais me réfugier...

     

    Comme je l’ai toujours fait et comme ainsi je le suis,

    Je me refugierais dans tous mes écrits.

     

    Ma force ce sont mes mots,

    Je me libérerais là où il le faut.

     

    Si ca doit être sans toi, je trouverais ailleurs,

    Là où écrire mes lois, mes peines et mes douleurs.

     

    Sachant que dans nos moments d’indifférences,

    Je t’aimerais même s’il le faut en souffrance.

     

    Quoique tu puisses penser, tu resteras le seul que je convoite,

    Et rien ne me fera dévier, tu es ma seule ligne droite.

     

    Par n’importe quel chemin, je serais toujours à toi,

    Et même si le destin, ne nous laisse pas le choix.

     

    Ni rien ni personne ne pourra rien changer,

    A mon cœur qui raisonne dans chacune de tes pensées.

     

    Si je ne dois plus te le dire, je saurais le souffler,

    Si je ne dois plus te l’écrire, je saurais le garder.

     

    Sophie.

    En silence...

     

    S’il faut t’Aimer en silence, j’en serais capable,

    De toute façon tes absences, sont déjà insupportables.

     

    Quoi de pire que d’être obligée de se taire,

    Quand le cœur ivre, gronde toute sa colère ?

     

    Rester enfermée, muette dans ma douleur,

    J’irais me cacher, dissimuler mes pleurs.

     

    Fière, arrogante, je ne te montrerais pas ma peine,

    Par conséquent, tu ne liras plus rien dans mes poèmes.

     

    Toutes mes plaintes seront ainsi enfouies,

    Dans un couffin de papier pouvant être détruit.

     

    J’irais me défouler, dans toute cette écriture,

    Où il n’y aura jamais plus aucune lecture.

     

    Dans mes joies, ou bien dans mes souffrances,

    Libérée ici bas,  de toutes nos défaillances.

     

    Tu voulais des conflits, tu obtiens mon mutisme,

    Y avais tu réfléchi, en jouant l’égoïsme ?

     

    J’attendrais patiemment que tu viennes me chercher,

    Car crois moi pas un instant, je n’oserais t’approcher.

     

    Je t’Aimerais en silence, j’apprendrais tes absences, me plierais à ton indifférence, si telle est ta volonté.

     

    Sophie.

    September 30

    Jusqu'aux Abysses de mon coeur...

     

     

    Aumône à la surface, mon cœur est transparent, il se cache ainsi de tous les prédateurs. Il est comme invisible, inexistant aux yeux de ceux qui n’auraient aucune peine à le déchiqueter.

    Si tu plonges plus loin dans mon exploration, tu pénètreras dans un doux crépuscule, mon cœur devient alors bioluminescent, je lui permets ainsi de se faire reconnaître, de communiquer, de se réunir, mais aussi d’entrevoir et se défendre puis de chasser les personnes non désirées.

    N’ai crainte d’entrer maintenant dans un creux béant, de t’enfoncer dans mon monde sans soleil, en totale obscurité, où le silence est glacial, là où règnent une pression et une peur inimaginable. Je t’invite à ne pas regarder la faune étrange se trouvant là, redoutable à toute attaque, êtres aux bouches monstrueuses munies de crocs acérés qui ne sont là que pour terrifier car incapables de fournir cette énergie trop précieuse dans ces profondeurs hostiles. Ces cerbères gardent inlassablement l’écrin de mon cœur.

    Laisse toi pénétrer, je t’ai ouvert le chemin, je t’ai averti des dangers, je te confie les clefs.

     

    Amour… Entre en l’Abysse de mon cœur.
     
    Sof...
     
    September 19

    Si je suis ton Ange...

     

     

    Pauvre Ange déchu,

    Ange qui se voulait spirituel,

    Mais qui n’a pas su…

    S’est frotté de près au charnel,

    Il en est mordu.

    Il est brûlé du bout de ses Ailes,

    Elles se sont rompues.

    Ange aurait dû être immortel

    Il n’a pas voulu…

    Ange a trouvé ça bien trop cruel,

    De rester dans l’inconnu.

    Ange n’aura jamais de peine,

    A s’être perdu,

    Tant l’espoir en lui sommeil,

    Tellement étendu…

     

    Ange à Amour… Sôf...

     

    September 15

    Plateau de fruit

     

    Parfum de Pêches,

    Arôme de Mangues,

    Jus de Pastèques,

    Pulpeuses oranges,

     

    Elles attirent, et crient,

    Vous mettent en appétit,

    Allongées sur le lit,

    De ce plateau de fruit.

     

    Des chairs à cœur,

    A savourer,

    Tendres couleurs,

    A déguster,

    Mille saveurs,

    A dévorer,

    Toutes ces douceurs,

    Prêtes à croquer.

     

    Voulez-vous Monsieur,

    Couper la poire en deux,

    Afin de vous glisser,

    Dans son intimité ?

    Désirs érotiques,

    Sur des mets exotiques

    Seriez-vous mordu

    De mon fruit défendu ?

     

    Sof...

     

    Mots d'Amour sur papier...

     

    Offre-moi des mots d’amour sur papier…

    Ceux qui s’élèvent sur ma personne, ceux qui résonnent, ceux qu’on mâchonne que j’en frissonne…

    Dépose ici des billets doux, des mots d’amour, qui se savourent…

    Laissent les glisser tout doucement, les conciliants, les innocents, les mots charmants, les élégants, les pénétrants, ceux qui dirigent les sentiments…

    Consigne à cette adresse, toute la détresse des mots caresses, ceux qui appellent à la tendresse…

    Envoi les moi ceux qui font rire, ceux qui soupirent, ceux qui déclenchent tout le désir…

    Laissent les tomber, les oubliés, les mots grossiers, les orduriers, les mal famés…

    Ceux qui agacent, les dégueulasses, d’avance perdus, les mots qui tuent, ils sont fichus.

    Ceux qui sont fiers, les solitaires, préliminaires, peuvent aussi plaire à leur manière, mais les vulgaires sont arbitraires, les nécessaires toujours amers, les éphémères tombe les à terre.

    Les calomnieux, les orgueilleux sont pas heureux, ils se font vieux.

    Tente de sauver les fous à lier, ils sont aimés en liberté, les singuliers au cœur serré, les noyés, les brûlés, les censurés, les accolés,  les mots en biais, les sans-papiers, les plus ridés, les envolés, les gentillets.

    Il y a aussi, les mal polis, les sans-esprits, les dégrossis, les amoindris tous endurcis et les gentils, les mots épris qui donnent envie… A la folie...

    Tu peux jouer sur fond sonore, des métaphores qui me déflorent.

     

    Rend moi l’écho… Effleure ma peau de jolis mots.

     

    Sophie...

    September 13

    A toi...

     

    Tes beaux yeux bleutés m’avaient fait succomber,

    J’étais sous le charme, sans plus aucune arme.

    Aimer à en mourir, jusqu’à la déchirure,

    Pourquoi vouloir détruire, une si belle aventure ?

    Et pourtant tu l’as fais, et sans aucun regret,

    Tu n’avais pas le droit, tu étais tout pour moi !

    Il n’y avait pas de promesses, juste quelques caresses,

    Mais c’était suffisant pour le bonheur présent.

    Puis tu as tout brisé ; Déjà tu m’as oublié,

    Mais au fond de mon cœur, il reste de l’ardeur !

     

     

    Sophie.

     

    Les 5 sens...

     

    J’ai vu…

    Ta silhouette au loin,

    Mes yeux s’emplissent de joie.

    Mon cœur est en émoi,

    Lorsque tu me reviens.

     

    J’écoute… Alors…

    Dis-moi des mots tendres,

    Ceux que je veux entendre,

    Écoute mon souffle court,

    Murmure-moi ton amour.

     

    Touches moi…

    Ta main vient me frôler,

    Tu aimes me caresser,

    Des frissons me parcourent,

    Mon corps veut ton amour.

     

    Je sens…

    Ton parfum satiné,

    Se mêle à mon fumet.

    Nos effluves confondus,

    Mettent nos âmes à nue.

     

    Sophie.

     

    September 11

    Les Fleurs...

     
     
     
    En Belle de Nuit, je me ferais nocturne,
    Mon effluve se diffusera sous un croissant de lune.
     
    De mon corps je ferais un bouquet de fleurs fraîches aux milles et unes senteurs,
    Que tu puisses couvrir, en parfait jardinier,
    De toutes tes douceurs, mes diverses odeurs.
     
    De Choysia ORANGER au Buddleia MIEL,
    D’Agastache ANIS au Cercidiphyllum CARAMEL,
    De Cosmos CHOCOLAT au Thym CITRONNELLE,
    En voleuse de parfum, je me ferais gourmande,
    Tu pourras donc goûter à toutes mes saveurs.
     
    Viens te perdre dans mon cou frais qui se fera muguet,
    Sur ma bouche en Jacinthe épicée,
    Descends tendrement sur mes deux boutons de Rose,
    S’étendant fragiles, sur leurmont en jachère.
    Mes reins en Tulipes lisses, douces et ondulées,
    T’offriront un effluve lointain chaud et envouté.
    Sous ma toison Pivoine à la fragrance d’herbe mouillée,
    Plonges enfin dans ma corolle d’Orchidée,
    Pour enfin goûter à mon Arôme secret.
     
     
    Sof...
    February 18

    Trahison d'amour

    Il a fait escale dans son cœur,
    Lui a apporté le bonheur,
    Il l’a tellement aimé,
    Que le reste, elle l’a oublié.
     
    Ensemble ils ont passé,
    Des moments passionnés,
    Mais quand pour l’autre il l’a quitté,
    Elle a eu le cœur déchiré.
     
    Désemparée par cette trahison,
    Pleurant sur sa triste passion,
    Elle a fermé son cœur aux lendemains.
     
    Coupable de l’avoir trop aimé,
    Coupable de lui avoir tout donné,
     
    Elle a décidé d’en fini,
    Avec celle qu’elle adorait voir vivre.
     
    Elle est allée vers la mer,
    Lui a raconté son calvaire,
     
    Puis doucement s’est glissée,
    Dans celle qui allait la libérer.
     
    Sophie Herpain.
     
    October 30

    Hasard... D'un Rêve !

    Toujours au bord du précipice,

    Entre rêve et réalité,

    Je souhaiterais que ce rêve s’immisce,

    Dans ma vie, étrange curiosité !

    Pourquoi faudrait-il que je glisse,

    Dans cette profonde banalité ?

    Je ne veux que quiconque ne me hisse,

    Dans cette foutue fatalité.

    A moins que toi, ma fleur, mon Lys,

    Tu viennes enfin me libérer.

    Je suis bien seul dans cet interstice,

    Viens donc, ma douce, me libérer…

     

    Sophie...

    Ô !...

     

    Je voudrais que mon Ô te touche,

    Car j’aimerais seulement t’apaiser.

     

    Il faudrait que tu puises à ma source,

    T’y délecter, te rassasier.

     

    Je saurais me faire la plus douce,

    Afin que tu veuilles t’y baigner.

     

    Vois-tu, je ne suis pas farouche,

    Tu peux entièrement t’y plonger !

     

     

    Sophie...

     

    September 11

    Le Feu...

    Le Feu…

     

    Elle était comme envoutée

    Par ces flammes si belles,

    Quoiqu’entourées de fumée

    Semblaient presque irréelles.

     

    Une immense chaleur

    Pénétrait dans son corps,

    Et réchauffait son cœur

    Un peu froid jusqu’alors.

     

    Une superbe lueur

    Faisait briller ses yeux,

    Un reste de candeur

    Dans leurs beaux reflets bleus.

     

    C’était un soir d’hiver

    Au-delà des frontières,

    Et son visage heureux

    Souriait au grand feu…

      

    Sophie Herpain.